Billets comportant le tag citée volante

Billets comportant le tag citée volante
Connaissez-vous la théorie des mondes parallèles ? Cette théorie dit que des mondes parallèles au votre existent, sur des plan espace-temps différents, et sont générés lorsque, lors d’un événements, des choix doivent être fait. Par exemple, il existe un monde où vous êtes une femme, un monde où vous êtes un homme, un monde où les dinosaures ne sont pas morts, un autre où les animaux ont pris le pouvoir sur la race humaine… Qui sait ?
Comment je sais tout ça ? Je viens d’un de ces mondes parallèles. Ici, dans les années 2000, la Terre fut entièrement détruite par la pollution. Pour survivre, les hommes créèrent des citées volantes et se réfugièrent dans le ciel.
Aujourd’hui, nous sommes en 3050. Mon peuple, le peuple du Royaume d’Andorre, vit en harmonie avec les Atlantes et les Trimariens, deux autres peuples qui vivent sur le sol. Mais, ce ne fut pas toujours le cas. Laissez-moi vous racontez l’histoire de la réunification entre trois peuples qui ne pouvaient pas s’entendre.
Mon nom est Claus Virgin, j’ai 19 ans. Mon père est charpentier et ma mère lavandière. Je vis dans les bas quartiers de Andora, la capitale du Royaume d’Andorre. Le Royaume d’Andorre est composé de dizaines de cités volantes, dont la notre. Andora est la plus grosses des cités volante et est divisé en trois partie: Le château, qui accueille la famille royale et la cour; la partie Haute, qui entoure le château et est peuplée par les riches bourgeois; et la partie Basse, qui est au bord de la cité et est constitué du peuple, plus ou moins pauvre.
Aujourd’hui, je me rend chez mon amie, Maja Conrad. A seulement 19 ans, elle tenait la boutique de réparations de son père, seule car elle est orpheline. Sa mère est morte lors de son accouchement, et son père a disparu dans des circonstances que je vous expliquerait plus tard. Maja est ma meilleure amie, on se connait depuis le berceau, et je suis son “associé” dans la boutique. Pour arriver plus vite, je passe par le Spacioport de Rainyday. Il est encore tôt, mais il raigne déjà l’effervescence caractéristique de ce lieu, où commerçant, pécheurs et pirates de l’air se côtoient. J’arrivais enfin dans Cloudyday, le quartier des mécaniciens, là où habite Maja. Son appartement est dans le toit, au dessus de la boutique, et je dois passer par une porte cachée sur le coté pour entrer.
- T’es en retard Claus !
- Pardon Maja…
Elle se retourna et me lança un regard noir. Même comme ça, je la trouve belle, avec ses cheveux rouge feu qui effleurent ses épaules et ses yeux vert émeraudes pétillants de vie. J’ai aussi les cheveux roux, mais ils sont plutôt carotte, et ils sont attaché en queue de cheval parce que je refuse de les couper courts, et mes yeux verts sont si clairs qu’ils font parfois peur aux enfants.
- Tu m’écoutes ?!
- Ah heu oui ! fis-je en secouant la tête pour sortir de mes pensées.
- Il faut qu’on se dépêche de finir de réparer le four du vieux Louis, sinon il me donnera jamais son compresseur d’air !
- Je suis pas sûr que même avec le four, il voudra te le donner…
- Fais pas ton pessimiste et bouge !
Je sursautais et allait me mettre au travail. Au bout de deux heures, la porte de la boutique s’ouvrit, et un jeune garçon du nom de Clovis entra.
- MAJA ! CLAUS ! C’EST GÉNIAL !
- GUEULE PAS, ON EST A COTÉ DE TOI CRÉTIN DE GAMIN !
- Du calme vous deux… Dis nous tout Clovis, fis-je en souriant au garçon.
- Je connais la date de la prochaine course !
Un grand CLANG se fit entendre quand Maja se cogna la tête contre le bord du four, sous lequel elle travaillait.
- Aie… Clovis, combien de fois t’ai-je dis de ne pas aller à Mistyday ?
- Roh, ça va, j’ai plus 5 ans !
- Tu n’en as que 9, ajoutais-je.
- Hm…Si cette information ne vous intéresse pas…
- Si ! Ca nous intéresse, alors crache le morceau !, ordonna Maja.
- Ca va… La prochaine course aura lieu dans une semaine, et c’est Zach Lang qui l’organise !
- Tss, ce pirate de Lang…
- Ne fais pas ta rabat-joie, Maja. Moi non plus je n’aime pas Lang, mais ça fait longtemps que BlackBird n’est pas sortit.
- Hm… C’est vrai… Bon, Clovis !
- Oui m’dame ?
- Tu va dire à cet enfoiré de Lang que je participe à sa course, et que je vais la gagner !
- Bien m’dame !
Le gamin partit en courant, et je tournais mon regard vers mon amie. Elle semblait rayonnée, comme toujours quand une course était dans la discussion.
- Je m’occupe du four et d’aller voir le vieux Louis, toi va vérifier BlackBird !
- Bien mon capitaine !
J’imitais le salut militaire, en riant, puis partit vers le fond de la boutique, descendant à la cave. Il est probablement temps de vous expliquer un peu de quoi nous parlions à l’instant.
Pour se déplacer entre les différentes cités volantes, nos ancêtres ont inventés d’énormes bateaux volants, fonctionnant grâce à des voiles qui captent l’énergie solaire. Ils ont aussi inventé de petit engins volants, les Cloudship, extrêmement rapides et maniables, pour que les soldats d’élites du Royaume puisse se déplacer plus rapidement. Evidemment, le peuple n’a pas tardé à s’emparer de cette technologie pour la rendre accessible à tous, surtout aux meilleurs mécaniciens, et organiser des courses illégales de Cloudship. Elles sont illégales car le parcours des courses passe forcément par le sol, et la loi interdit formellement d’approcher du sol, pour on ne sait quelle raison. Maja et moi participons à ces courses, pour gagner de l’argent. Elle pilote, je suis son mécanicien.
Une fois dans la cave, j’ouvris une trappe et descendit le long d’un escalier en fer, puis ouvrit une porte en fer. Derrière cette porte, se trouvait le premier sous-sol du “coeur” de la cité. Les cités ne volent pas par magie, mais grâce à un système extrêmement complexe de machinerie. De là où j’étais, tout autour de moi n’était que machine et métal. La pièce où je me trouvais était un immense cylindre, avec des parcelles tout autour d’un énorme trou, qui descendait jusqu’au fin fond de la cité. Je ne suis jamais descendu tout au fond, mais plein de légendes courent sur ce qui s’y trouverait. Un des machinistes qui s’occupe du “coeur”, on les appelle les Anges, m’interpelle. Je le salue, puis me dirigeais vers un ascenseur. Je descendis de plusieurs étages, puis, après avoir traversé un labyrinthe de passerelles suspendue, j’arrivais enfin à notre atelier où reposait notre Cloudship, BlackBird II.
Le premier BlackBird appartenait au père de Maja, mais il a un jour disparu avec, lors d’une course illégale. Depuis, Maja et moi tentons de lui rendre hommage en devenant les meilleurs coureurs. Notre Cloudship n’est pas aussi beau que l’était celui de Mr.Conrad, mais il a fier allure. Fin et élancé, il est conçu pour la vitesse. Le moteur se trouve à l’avant, et l’arrière se termine par un propulseur à air comprimé. Il possède deux places, mais on a prit l’habitude que Maja pilote seule. D’un magnifique gris acier, une hirondelle noir et blanche est peinte sur le capot avant, et le nom “BlackBird II” est peint en noir sur la queue. Il est soutenu par trois roues, dont les deux à l’avant sont rétractables. Fait entièrement en pièce détaché, et parfaitement performant, on en était vraiment fier.
Au bout de deux heures à le réparer et le bichonner, Maja revint avec le compresseur du vieux Louis, ce qui me surpris. Sans lui demander comment elle avait fait (elle ne m’aurait pas répondu), nous avions passé la nuit à l’installer. La semaine suivante, je passais mon temps dans l’atelier à préparer notre Cloudship, tandis que Maja occupait son esprit à la boutique. Puis, le grand jour arriva.